Anne-Laure Dufau (Cadji) : « Les collaborateurs que nous recrutons aujourd'hui seront nos associés demain »

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Cadji est un cabinet d’affaires teinté aux couleurs du Sud. Fondée en 1984, spécialisée en contentieux bancaire, la structure aixoise a pris un nouveau tournant il y a quelques années, motivée par un objectif précis : rivaliser avec les cabinets parisiens. Mission accomplie ! Il est d’ailleurs en quête de nouveaux talents pour l’accompagner dans son développement. Rencontre avec trois associées : Anne-Laure Dufau, Géraldine Richard et Sophie Alexander.

Carrières-Juridiques.com. Quel profil recherchez-vous aujourd’hui ?

 

Anne-Laure Dufau. Nous recherchons trois collaborateurs en Corporate et M&A, en private equity, et en contentieux des affaires. En plus d’une formation juridique de premier plan, les candidats doivent justifier d’une collaboration dans un grand cabinet parisien. C’est une expérience très enrichissante pour un avocat qui débute, c’est d’ailleurs de cette façon que nous nous sommes formées. Sans oublier le partage de nos valeurs fondamentales : excellence, éthique, ouverture d'esprit et collégialité.

 

C-J.com. Des exigences plutôt classiques…

 

A- L. D. Pas tout à fait. Nous voulons investir sur le capital humain. C’est un état d’esprit ! Les jeunes avocats qui arrivent chez nous doivent être entrepreneurs, car ils seront amenés à participer très concrètement à l’évolution du cabinet. Nous travaillons sur le long terme. Nous nous inscrivons dans une spirale vertueuse : les collaborateurs que nous recrutons aujourd’hui seront nos associés demain.

 

 

« Chaque associé prend le temps de former les collaborateurs. »

 

 

C-J.com. Les jeunes se sentent parfois mal épaulés par les avocats « seniors », comment cela se passe-t-il chez Cadji ?

 

Géraldine Richard. Chaque associé prend le temps de former les collaborateurs. C’est évident et primordial. Epaulés mais responsabilisés, ils  sont en prise directe avec les problématiques soulevées par les dossiers et en  lien avec les clients, gage d'une formation rapide et de qualité.

 

 

 

 

C-J.com. Le bien-être au travail fait aussi partie de vos préoccupations ?

 

Sophie Alexander. Tout à fait. Le métier d’avocat est très prenant, nous attendons un engagement fort de la part de nos collaborateurs. Nous sommes amenés à travailler beaucoup mais nous n’en faisons pas notre philosophie de vie. Nous avons au contraire souhaité construire un lieu de travail agréable. Nous avons même une piscine réservée à notre résidence pour la période estivale ! Nous nous adaptons par ailleurs aux obligations personnelles de nos collaborateurs via la mise en œuvre de systèmes de télétravail. Nous sommes attachés à la souplesse dans l’organisation de travail, car la rigidité dessert l’efficacité !

 

 

C-J.com. Comment attirez-vous les candidats ?

 

S. A. En leur disant qu’ils retrouveront chez nous tout ce qu’ils pourraient trouver dans un cabinet d’affaires parisien… le soleil en plus !

 

 

« Nous sommes attachés à la souplesse dans l’organisation de travail, car la rigidité dessert l’efficacité ! »

 

 

C-J.com. Un cabinet d’affaires basé à Aix-en-Provence, c’est original. Pensez-vous que la profession pourra tendre vers une décentralisation ?

 

A- L. D. C’est en tout cas le pari que nous faisons. Soyons pragmatiques, si le succès est au rendez-vous pour notre cabinet c’est parce que l’offre que nous proposons répond à un besoin réel. Nos clients recherchent un lien de proximité et une connaissance forte du marché local. Ce qui ne nous empêche pas de travailler aussi avec des entreprises ou des fonds d’investissement basés à Paris...

 

 

Propos recueillis par Capucine Coquand

@CapucineCoquand

 

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   Le cabinet Cadji recherche

           - Un collaborateur en contentieux droit des affaires (consulter l'offre)

           - Deux collaborateurs en private equity / M&A (consulter l'offre)