Petit-déjeuner de recrutement: retours d'expérience

  • Publié
  • modifié
Petit-déjeuner de recrutement: retours d'expérience

Le 18 mars dernier, le site de recrutement international de Carrières-Juridiques.com (Careers-in-law.com), organisait le deuxième petit-déjeuner de recrutement pour le compte du cabinet Luxembourgeois Atoz. Un événement informel innovant. Les candidats témoignent. 

Careers-in-law.com. Qu'avez-vous pensé de l'événement de recrutement ? 

 

Jordan Baumann. Le format de l'événement m'a paru original, c'est ce qui m'a interpellé. J’ai donc sauté sur l’occasion, rempli un formulaire en ligne et envoyé mon CV. Une fois sélectionné, j'ai passé un test d’anglais par téléphone. L'événement en tant que tel est très novateur et différent. Il y a énormément de proximité avec les interlocuteurs. Les conversations sont moins formelles, l’ambiance est plus décontractée. Ça change des entretiens d’embauche standards où on est confronté au RH qui vous juge seulement selon votre CV. C’était l’occasion de pouvoir aussi échanger avec les collaborateurs du cabinet. Même si je n’avais pas eu de réponse positive de la part d’Atoz, j’aurais été tout de même satisfait de ce petit-déjeuner car c’est très formateur.

 

Marc-Antoine Bonamour.  Au début, je ne dirais pas avoir été sceptique mais je me demandais vraiment quel serait le format de l'événement et sur quoi cela pourrait-il déboucher. Une fois avoir pris part à l'événement, mon ressenti est plus que positif : les collaborateurs présents sont très accessibles, tout le monde peut exprimer librement ses attentes, ses craintes et ses objectifs, candidats comme recruteurs.
J'ai beaucoup apprécié la diversité des profils et que des candidats aux profils plus atypiques tels que le mien y trouvent aussi toute leur place. Cette ouverture est quelque chose que je n'ai pas retrouvé ailleurs.

 

CIL.com. Suite au petit-déjeuner, quelles ont été les étapes ?

 

J. B.  Je suis allé au Luxembourg pour un entretien examinatoire de quatre heures, avec environ sept étapes regroupant des QCMs, entretiens, tests de langues… Un procédé assez dur mais toutefois efficace qui assure Atoz de la qualité de leur candidat. Ce qui est à mon sens normal pour un tel cabinet. C’était une étape éprouvante mais très formatrice et je suis très fier de l’avoir passée.

 

M-A. B. Cela a été une autre paire de manche ! Les candidats retenus suite au petit-déjeuner de recrutement ont été invités à se rendre au Luxembourg afin de passer des tests, QCM, mises en situation et de nombreux entretiens. Le processus est exigeant voire éprouvant mais nécessaire car il permet au candidat d'être fixé rapidement et de se familiariser avec l'environnement dans lequel il sera amené à évoluer.

 

CIL.com. Pouvez-vous présenter brièvement votre parcours ?  

 

J. B. J’ai tout d’abord effectué ma licence en droit à l’Université de Haute-Alsace Mulhouse-Colmar. Je me suis ensuite spécialisé en droit des affaires, droit des sociétés, fiscal et comptabilité lors de mes masters dans cette même université. Je n’ai pas vraiment eu l’occasion de faire de stage ayant été sportif de haut niveau. J’étais très souvent en déplacement et n’avais donc pas assez de temps disponible pour un stage.

 

 

M-A. B. J'ai effectué l’intégralité mon parcours en droit à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Après mon Master I, j'ai cependant pris l'initiative de partir à l'étranger afin d'y poursuivre un Master en économie et commerce international dispensé en anglais à la faculté d'économie de l'Université Corvinus de Budapest en Hongrie. J'y ai suivi un parcours intégré de trois ans comprenant une remise à niveau dans des matières scientifiques ; j'ai pu ainsi y acquérir une double compétence à la fois en économie et en droit.
Je ne me suis vraiment spécialisé en droit fiscal qu'au cours de mon stage de fin d'études lors de mon Master II en France.