eJust, la plateforme numérique d'arbitrage, lance officiellement un Comité éthique

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« Si la digitalisation du secteur juridique est une réelle innovation, celle-ci doit se faire dans les règles de l’art pour garantir une justice utile, équitable et accessible à tous dans le respect des droits fondamentaux ».

C’est dans cette perspective qu’eJust, plateforme d’arbitrage en ligne française, a mis en place un Comité éthique garantissant l’intégrité de ses activités. Présidé par Dominique Perben, ancien garde des sceaux, le Comité éthique d’eJust s’est doté d’une mission forte et exigeante.

Plateforme d’arbitrage, eJust a lancé officiellement le 14 février 2017 un Comité éthique. Composé de Bertrand Mathieu, Professeur à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne et constitutionnaliste réputé, et de Sylvain Marchand, Professeur à l'Université de Genève et expert en droit des obligations, le Comité a également accueilli le Professeur Maxi Scherer, présidente de la chaire internationale d'arbitrage de l'école de droit Queen Mary de l'Université de Londres et experte internationale des litiges et des procédures arbitrales en entreprise.

 

Fondé en 2015 par un avocat-entrepreneur, eJust a depuis sa création levé 12 millions d’euros et triplé ses effectifs internes. Son fondateur, Amiel Feldman explique ce que sera le rôle du Comité éthique et l’intérêt de sa création.

 

"Veiller à ce que la charte éthique d'eJust et les droits fondamentaux soient respectés dans le cadre du projet de justice accessible à tous grâce à l'outil numérique"

 

 

Dans un contexte de digitalisation accrue, le Comité développera une réflexion autour des aspects éthiques associés à l'évolution des pratiques juridiques et à la modernisation de la justice. 

Véritable "constitution" pour les membres du Comité, la Charte éthique énonce les valeurs et les standards qu'eJust s'engage à respecter en tant que société de services mais également en tant qu'institution œuvrant pour l'intérêt général.    

 

Clémentine Anno 
@clementine_anno