Armelle le Bras-Chopard , lauréate du 7ème Prix Olivier Debouzy

Pour la 7ème année consécutive, le Club des juristes et le cabinet August & Debouzy ont rendu hommage à Olivier Debouzy, associé fondateur du cabinet August & Debouzy, expert en questions stratégiques et ancien membre du Club des juristes, en remettant le Prix de l’agitateur d’idées juridiques de l’année.

Le 7ème Prix Olivier Debouzy se tenait ce mardi 13 juin au Cercle de l’Union Interalliée à Paris. Le jury, présidé par François Sureau (Avocat à la Cour et au Conseil d’État), était composé d’éminentes personnalités du droit, de l’université, de l’entreprise et des institutions : Gilles August (Avocat à la Cour, August Debouzy), Francis Donnat (Secrétaire général du groupe France Télévisions), Isabelle Eid (Directrice du Knowledge Management, Marketing, Communication et Développement, DLA Piper), Didier Kling (Commissaire aux comptes et Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris-Ile-de-France), Julie Klein (Professeur de droit à l’Université de Rouen), Dominique Lottin (Première Présidente de la Cour d’appel de Versailles), Jérôme Michel (Maître des requêtes au Conseil d’État et Lauréat du 6e Prix Olivier Debouzy), Emmanuelle Mignon (Avocat à la Cour, August Debouzy) et Eric Thomas (Directeur juridique du groupe Lagardère).  

       

Après examen de plus d’une trentaine de candidatures, le jury a décidé à l’unanimité que le 7e prix Olivier Debouzy serait attribué à l’ouvrage « Les Putains du diable : procès des sorcières et construction de l'État moderne » d’Armelle Le Bras-Chopard.

 

Professeur émérite, Armelle Le Bras-Chopard a effectué ses études en droit à l’Université de Paris II Panthéon-Assas, à Science Po Paris et des études de philosophie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle devient la première femme agrée de Sciences politiques en France. Aujourd’hui elle intervient dans des colloques et des conférences en France et à l’étranger. Ses publications sont principalement orientées sur les débuts du socialisme, la question du genre, la démocratie et les femmes djihadistes.

 

Laurie Veuillot